le blog du savoir à grande vitesse

Réactivation du site web savoiragrandevitesse.fr

Lundi 24 janvier 2011, 18:50    Categorie : Non classé   Tags :

Après 2 mois d’interruption (depuis mi novembre 2010), le site est de nouveau accessible. A la mi novembre 2010 j’ai du en effet procéder à sa fermeture alors que je n’avais plus les moyens d’en régler le coût d’hébergement. C’est chose réglée désormais.

Bergensbanen : la Norvège vu du train

Mercredi 17 février 2010, 17:36    Categorie : Non classé   Tags :

Voici une vidéo tout à fait exceptionnelle découverte sur le blog de Guy Doyen. Dans celle-ci vous allez découvrir les magnifiques paysages que traverse la ligne de train Bergen / Oslo en Norvège.
Cette vidéo de 10 minutes est tirée d’un documentaire d’environ 7h30 réalisé par une chaîne de télévision norvérgienne, la NRK, à l’occasion des 100 ans de la ligne ferroviaire. L’intégralité de la vidéo en HD est téléchargeable.

C’est beau et ça se passe de commentaires supplémentaires…

Ha si peut être un pour dire qu’à la 45eme seconde le paysage visible a servi en son temps (1980) à tourner une célèbre scène du film Star Wars: The Empire strikes back, la bataille de Hoth. Vous aurez compris que j’aime beaucoup Star Wars moi-même ;-) … mais surtout que les paysages vus du train recèlent bien des trésors.

Prêt pour une première expérimentation (4/4)

Mercredi 17 février 2010, 15:12    Categorie : Non classé   Tags :

Dans les 3 derniers billets je vous faisais part de ma participation à un appel à projets du ministère de la culture sur le thème des « services numériques culturels innovants ». La réponse est tombée par email : c’est niet ! Le ministère a estimé compte tenu de ses critères de sélection (caractère innovant, potentiel d’usages par les publics, périmètre et transférabilité de l’expérimentation, expérience de l’opérateur, domaine d’application…) que l’expérimentation d’un savoir à grande vitesse en val de Loire que je lui ai proposée ne s’inscrivait, à ce stade, pas dans ses objectifs prioritaires.

Dans l’email que j’ai obtenu pour m’informer de ce refus, il est mentionné que le taux de sélection des projets est d’environ 22% (59 projets retenus sur 286 déposés). Autrement dit 1 seul porteur de projet sur 5 a vu son dossier labellisé. Je ne suis pas un habitué des appels à projets mais cela m’apparait être peu. L’enveloppe de départ explique sans doute ce faible ratio puisqu’elle était de 500 000 €.

On peut aussi interpréter les choses d’une autre manière et faire le constat qu’il existe un gisement de créativité en France qui cherche à prendre son envol, qui mérite d’être soutenu et qui va trouver une occasion meilleure de se faire connaître. Ce constat vous étonne ?! Et pourtant c’est cela être porteur d’un projet, c’est constamment se mettre dans une perspective qui vous permet d’avancer plutôt que de vous arrêter à la première mauvaise nouvelle. Et j’ajouterai que je tire mon chapeau à ceux qui comme moi, simple individu, ont tenté de faire labelliser (ou même réussi) leur projet par le biais de ce concours. Ils ne sont pas mes concurrents, ils sont mes pairs car eux et moi vivons les mêmes choses.

Pour conclure cet épisode sur l’appel à projets, le projet est prêt pour une première expérimentation sans le ministère de la Culture donc.

Prêt pour une première expérimentation (3/4)

Jeudi 21 janvier 2010, 11:58    Categorie : Non classé   Tags :

L’expérimentation soumise au ministère de la Culture dont j’ai parlé dans un premier puis un deuxième billet sur ce blog prévoit la mise en place d’une carte interactive des châteaux de la Loire qui puisse donner accès de manière libre à des contenus descriptifs des célèbres monuments du Val de Loire. Elle comporte également un volet « social » offrant la possibilité aux utilisateurs de l’enrichir de leurs propres contenus et d’accéder à des contenus publics déjà existant (wikipédia).

La carte sera accessible depuis le web sur ordinateur et iphone.

Dans la définition de ce projet j’ai été rejoins par Amaury de Buchet dont j’ai fait la connaissance lors du cartocamp. Amaury est co-fondateur de FaberNovel Consulting, cabinet de conseil en management de l’innovation et directeur d’Ulyssco, entreprise de conseil en management de l’innovation et recherche opérationnelle. Il enseigne l’innovation et l’entrepreneuriat à ESCP Europe (Paris), école dont il dirige l’incubateur. Pour l’expérimentation soumise au ministère il a définit l’architecture technique détaillée du service ce que l’on nomme dans le jargon « l’assistance technique à la maîtrise d’ouvrage ». Lorsque l’expérimentation sera mise en place il aura en charge la responsabilité méthode et technique de l’expérimentation.

J’ai en outre obtenu le partenariat d’une institution culturelle comme le ministère de la Culture le réclamait pour être éligible à son appel à projets et en l’occurence avec le domaine de Chaumont sur Loire et sa directrice Madame Chantal Colleu-Dumond. Ce partenariat a été rendu possible par Florine Boddaert responsable chargée du développement de « Rayonnement des Châteaux de la Loire« , une association regroupant treize châteaux publics et privés du Val de Loire. Ces soutiens culturels vont apporter à l’expérimentation un apport de contenus de qualité relatif aux châteaux de la Loire.

Prêt pour une première expérimentation (2/4)

Mercredi 13 janvier 2010, 15:52    Categorie : Non classé   Tags :

J’ai proposé dans le dossier qui a été déposé auprès du Ministère de la Culture de donner accès en temps réel aux passagers des lignes Orléans > Tours et Tours > Nantes à un contenu numérique relatif au patrimoine culturel du Val de Loire spécialement à ses châteaux, les châteaux de la Loire implantés de part et d’autres du fleuve. L’intérêt tient à ce que la ligne de chemin de fer qui relie Orléans à Nantes épouse quasiment le tracé de la Loire et en conséquence suggère une véritable traversée en plein cœur d’une région abritant les châteaux parmi les plus célèbres au monde.

loire2

J’ai d’ailleurs découvert au cours de mes investigations sur le terrain c’est à dire en voyageant entre Orléans et Nantes que certains de ces châteaux sont visibles à l’œil nu depuis la vitre du train. C’est ainsi le cas des châteaux de Chaumont sur Loire,  d’Amboise, de Blois, de Langeais, de Saumur et d’Oudon. Voici d’ailleurs une photo du château de Saumur prise depuis le train :

saumur

Le Val de Loire m’est apparu comme la région la plus indiquée pour mener une première expérimentation du savoir à grande vitesse. Elle se prête particulièrement à l’idée d’une découverte des richesses patrimoniales des régions qui puisse coïncider avec un déplacement en train puisqu’elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en tant que « paysage culturel exceptionnel ». Or c’est justement en regardant le paysage défilé depuis la vitre d’un train que j’ai eu il y a plusieurs années l’idée du savoir à grande vitesse. La notion de paysage y est très importante. Et quoi de plus cohérent pour des passagers du train voyageant au cœur du Val de Loire et apercevant assis sur le siège un château de la Loire que de pouvoir accéder sur écran à un contenu descriptif de celui-ci. Et quant aux châteaux qui ne sont pas visibles depuis le train l’expérimentation les met tout aussi en valeur.

La suite dans un prochain billet !

Prêt pour une première expérimentation (1/4)

Mercredi 16 décembre 2009, 20:32    Categorie : Non classé   Tags :

Qu’ai-je donc fait ces 3 derniers semaines qui explique une absence presque totale de nouveaux billets sur ce blog ? Ai-je perdu l’inspiration ? Ai-je jeté l’éponge ? Ou ai-je concrétisé une rencontre avec une compagnie ferroviaire en catimini ? … Rien de tout cela !
En réalité j’ai travaillé pour ainsi dire jour et nuit à écrire un projet qui soit une première mise sur pied concrète de l’idée d’un savoir à grande vitesse.
Et si je me suis attelé à ce travail du jour au lendemain laissant de côté la mise à jour du site web du projet et de son blog c’est que j’ai pris connaissance d’un appel à projets du Ministère de la Culture et de la Communication sur le thème des « services numériques culturels innovants ». La clôture de l’appel à projets ayant été programmée pour le 9 décembre dernier j’ai eu devant moi un peu plus de 15 jours pour imaginer le projet, trouver des partenaires et rédiger un document.
15 jours ! C’est très court pour constituer une réponse à un appel à projets et autant dire que ce fut là un pari un peu fou !

A force de volonté et d’enthousiasme j’y suis pourtant parvenu !

Le projet que j’ai soumis exprime une première mise en oeuvre concrète et pragmatique qui utilise les moyens technologiques et humains qui sont les notres en 2009 tout en restant fidèle aux idées novatrices exprimées dans le texte fondateur du savoir à grande vitesse. Cette précision est importante car je sais que le texte fondateur du savoir à grande vitesse comporte des passages qui font sourire certains lecteurs et notamment du fait de 2 idées qui y sont véhiculées :
- les contrôleurs qui ont souhaité faire évoluer leur fonction sont devenus des guides des régions.
- les savoir à grande vitesse est le fruit d’une création entre individus et entreprises de différents horizons et notamment des compagnies ferroviaires concurrentes entre elles.
Dans le projet que j’ai remis je n’ai pas appliqué à la lettre la première idée qui concerne le personnel à bord des trains et leur transformation en guide des régions. Cela a du sens et arrivera selon moi plus vite qu’on ne l’imagine et peut-être même par l’intermédiaire de mon projet comme je le souhaite. Cependant aujourd’hui dans le cadre de l’expérimentation de services culturels innovants que j’ai proposé au Ministère de la Culture et de la Communication cette idée a été adaptée pour prendre l’apparence d’un « médiateur culture et mobilité ». J’y reviendrai ultérieurement.
Quant à la 2eme idée qui suggère que le savoir à grande vitesse soit le fruit d’une collaboration, je l’ai d’ores et déjà suggérée dans le document remis au Ministère en proposant que soit partagé de manière équitable entre les différentes parties prenantes du monde ferroviaire le financement complémentaire du projet qui ne pourra être pris en charge dans le cadre de l’appel à projets. Cela concerne donc les différentes compagnies ferroviaires ayant des vues sur le réseau ferroviaire français (la SNCF, la Deutsche Bahn, Trenitalia et AirFrance – Véolia) mais aussi les régions, le pôle de compétitivité dédié au transport ferroviaire I-Trans ou encore le Ministère des Transports (que j’ai omis de citer par erreur dans mon document cependant). Cette collaboration je l’ai exprimé pour le moment sous le seul angle du financier mon intention cependant étant bien sûr de l’élargir afin qu’elle soit globale. L’idéal serait qu’aujourd’hui le transporteur ferroviaire principal de notre hexagone, ses concurrents, ainsi que toutes les parties prenantes du monde ferroviaire rejoignent le projet délibérément parce que ce qui est en jeu dépasse les seuls intérêts des corporatismes : il s’agit d’offrir aux passagers du train un accès libre et universel aux contenus relatifs au patrimoine des régions quelque soit la compagnie ferroviaire empruntée.

Dans un prochain billet je vous parlerai du service culturel innovant que j’ai proposé dans le cadre de cet appel à projets. A suivre donc…

De l’idée au projet

Jeudi 3 décembre 2009, 7:53    Categorie : Non classé   Tags :

Si le blog est si peu entretenu actuellement c’est que je suis en train de travailler à un projet concret concernant l’idée d’un savoir à grande vitesse. Je travaille d’arrache pied et je trouve peu le temps pour restituer hélas ce que je vis au quotidien. Je vais tenter de changer cela pour vous donner un peu plus au fil de l’eau un retour. Il y a aussi la possibilité que j’écrive un billet qui restitue ce parcours entamé depuis une dizaine de jours.

Le but du site savoiragrandevitesse.fr

Lundi 23 novembre 2009, 21:23    Categorie : Non classé   Tags :

Quand vous créez un site web vous faites ce qu’il faut pour en faire comprendre l’objet mais ceux qui visitent votre création sont les seuls juges qui vaillent vraiment.

Si un seul internaute me demande quel est le but du site web, c’est que celui-ci n’est pas suffisamment explicite. Et cela est peut être aussi votre avis si vous lisez ces lignes..

Alors voici le but du site web savoiragrandevitesse.fr expliqué en quelques lignes et je l’espère clairement :

Le but du site web est de constituer une communauté de supporteurs autour de l’idée d’un « savoir à grande vitesse » afin de convaincre une première compagnie ferroviaire d’une part, de faire de celle-ci un véritable projet, et d’autre part, d’associer les usagers du train à sa création.

Si vous aimez l’idée d’un savoir à grande vitesse présentée en page d’accueil du site vous êtes invité à exprimer votre enthousiasme pour celle-ci en remplissant le formulaire de soutien. Vous apparaîtrez alors sur la liste des supporteurs de l’idée.

Lorsqu’une compagnie ferroviaire adoptera le projet, une charte de participation sera écrite avec son concours puis vous sera adressée afin de vous proposer de vous associer plus amplement à la création du savoir à grande vitesse. Vous serez alors bien entendu libre selon le contenu de cette charte d’accepter ou de décliner cette invitation.

Je vais maintenant m’employer à communiquer cette courte description sur le site de façon à ce qu’elle n’échappe pas à ses visiteurs.

Toujours plus vite ! Les défis du rail

Lundi 23 novembre 2009, 16:53    Categorie : Non classé   Tags :

C’est le titre d’une exposition qui se tient actuellement et jusqu’au 2 mai 2010 au Musée des arts et métiers à Paris et dont la vocation est de nous « faire découvrir l’histoire de la conquête de la très grande vitesse sur rails en France, depuis la locomotive à vapeur jusqu’à l’Automotrice à Grande Vitesse (AGV)« .musee-arts-metiers23

Une série de conférences y est également donnée. J’ai assisté à l’une d’entre elle donnée par l’historien Clive Lamming samedi 21 novembre autour du thème « le chemin de fer : condamné à la vitesse ?« . Ce fut des plus passionnant. Je vais tenter de vous en restituer quelques brides dans un prochain billet.

Cartocamp

Lundi 16 novembre 2009, 22:55    Categorie : Non classé   Tags :

Toujours dans l’optique comme je l’évoquais dans mon précédent billet de me familiairiser à la cartographie géographique et informationnelle, j’ai assisté samedi dernier à la Cantine à Paris à un cartocamp, c’est à dire à un barcamp entièrement dédié à la cartographie.
Une centaine de personnes d’horizons différents avait répondu présent à cet événement qui clôturait une série de rencontres intitulée Cartocube étalée sur 3 jours et dédiée au thème de la cartographie.

cartocamp

J’ai assisté à des ateliers sur la cartographie et j’ai parlé du projet Savoir à grande vitesse au cours d’un petit atelier que j’ai moi-même initié.
Je garde une excellente impression des échanges de la journée. J’ai pu obtenir de mes interlocuteurs avis neutres et soutiens spontanés, ce qui correspond tout à fait à l’esprit d’un barcamp en général.

J’ai pu également découvrir des initiatives différentes de la mienne mais néanmoins d’un intérêt selon moi tout aussi capital et notamment l’ouverture prochaine du nom de domaine .Paris dont le coordinateur du projet nous a fait une sympathique démonstration.
C’était ma première participation à un barcamp et je ne manquerais pas d’y revenir, et spécialement au cartocamp !

Il existe une petite vidéo de la manifestation que vous donnera une petite idée de l’ambiance à la fois décontractée et studieuse d’un tel évènement.