Savoir à grande vitesse

Prêt pour une première expérimentation (3/3)

Jeudi 21 janvier 2010, 11:58    Categorie : Non classé   Tags :

L’expérimentation soumise au ministère de la Culture dont j’ai parlé dans un premier puis un deuxième billet sur ce blog prévoit la mise en place d’une carte interactive des châteaux de la Loire qui puisse donner accès de manière libre à des contenus descriptifs des célèbres monuments du Val de Loire. Elle comporte également un volet « social » offrant la possibilité aux utilisateurs de l’enrichir de leurs propres contenus et d’accéder à des contenus publics déjà existant (wikipédia).

La carte sera accessible depuis le web sur ordinateur et iphone.

Dans la définition de ce projet j’ai été rejoins par Amaury de Buchet dont j’ai fait la connaissance lors du cartocamp. Amaury est co-fondateur de FaberNovel Consulting, cabinet de conseil en management de l’innovation et directeur d’Ulyssco, entreprise de conseil en management de l’innovation et recherche opérationnelle. Il enseigne l’innovation et l’entrepreneuriat à ESCP Europe (Paris), école dont il dirige l’incubateur. Pour l’expérimentation soumise au ministère il a définit l’architecture technique détaillée du service ce que l’on nomme dans le jargon « l’assistance technique à la maîtrise d’ouvrage ». Lorsque l’expérimentation sera mise en place il aura en charge la responsabilité méthode et technique de l’expérimentation.

J’ai en outre obtenu le partenariat d’une institution culturelle comme le ministère de la Culture le réclamait pour être éligible à son appel à projets et en l’occurence avec le domaine de Chaumont sur Loire et sa directrice Madame Chantal Colleu-Dumond. Ce partenariat a été rendu possible par Florine Boddaert responsable chargée du développement de « Rayonnement des Châteaux de la Loire« , une association regroupant treize châteaux publics et privés du Val de Loire. Ces soutiens culturels vont apporter à l’expérimentation un apport de contenus de qualité relatif aux châteaux de la Loire.

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Prêt pour une première expérimentation (2/3)

Mercredi 13 janvier 2010, 15:52    Categorie : Non classé   Tags :

J’ai proposé dans le dossier qui a été déposé auprès du Ministère de la Culture de donner accès en temps réel aux passagers des lignes Orléans > Tours et Tours > Nantes à un contenu numérique relatif au patrimoine culturel du Val de Loire spécialement à ses châteaux, les châteaux de la Loire implantés de part et d’autres du fleuve. L’intérêt tient à ce que la ligne de chemin de fer qui relie Orléans à Nantes épouse quasiment le tracé de la Loire et en conséquence suggère une véritable traversée en plein cœur d’une région abritant les châteaux parmi les plus célèbres au monde.

loire

J’ai d’ailleurs découvert au cours de mes investigations sur le terrain c’est à dire en voyageant entre Orléans et Nantes que certains de ces châteaux sont visibles à l’œil nu depuis la vitre du train. C’est ainsi le cas des châteaux de Chaumont sur Loire,  d’Amboise, de Blois, de Langeais, de Saumur et d’Oudon. Voici d’ailleurs une photo du château de Saumur prise depuis le train :

saumur

Le Val de Loire m’est apparu comme la région la plus indiquée pour mener une première expérimentation du savoir à grande vitesse. Elle se prête particulièrement à l’idée d’une découverte des richesses patrimoniales des régions qui puisse coïncider avec un déplacement en train puisqu’elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en tant que « paysage culturel exceptionnel ». Or c’est justement en regardant le paysage défilé depuis la vitre d’un train que j’ai eu il y a plusieurs années l’idée du savoir à grande vitesse. La notion de paysage y est très importante. Et quoi de plus cohérent pour des passagers du train voyageant au cœur du Val de Loire et apercevant assis sur le siège un château de la Loire que de pouvoir accéder sur écran à un contenu descriptif de celui-ci. Et quant aux châteaux qui ne sont pas visibles depuis le train l’expérimentation les met tout aussi en valeur.

La suite dans un prochain billet !

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Prêt pour une première expérimentation (1/3)

Mercredi 16 décembre 2009, 20:32    Categorie : Non classé   Tags :

Qu’ai-je donc fait ces 3 derniers semaines qui explique une absence presque totale de nouveaux billets sur ce blog ? Ai-je perdu l’inspiration ? Ai-je jeté l’éponge ? Ou ai-je concrétisé une rencontre avec une compagnie ferroviaire en catimini ? … Rien de tout cela !
En réalité j’ai travaillé pour ainsi dire jour et nuit à écrire un projet qui soit une première mise sur pied concrète de l’idée d’un savoir à grande vitesse.
Et si je me suis attelé à ce travail du jour au lendemain laissant de côté la mise à jour du site web du projet et de son blog c’est que j’ai pris connaissance d’un appel à projets du Ministère de la Culture et de la Communication sur le thème des « services numériques culturels innovants ». La clôture de l’appel à projets ayant été programmée pour le 9 décembre dernier j’ai eu devant moi un peu plus de 15 jours pour imaginer le projet, trouver des partenaires et rédiger un document.
15 jours ! C’est très court pour constituer une réponse à un appel à projets et autant dire que ce fut là un pari un peu fou !

A force de volonté et d’enthousiasme j’y suis pourtant parvenu !

Le projet que j’ai soumis exprime une première mise en oeuvre concrète et pragmatique qui utilise les moyens technologiques et humains qui sont les notres en 2009 tout en restant fidèle aux idées novatrices exprimées dans le texte fondateur du savoir à grande vitesse. Cette précision est importante car je sais que le texte fondateur du savoir à grande vitesse comporte des passages qui font sourire certains lecteurs et notamment du fait de 2 idées qui y sont véhiculées :
- les contrôleurs qui ont souhaité faire évoluer leur fonction sont devenus des guides des régions.
- les savoir à grande vitesse est le fruit d’une création entre individus et entreprises de différents horizons et notamment des compagnies ferroviaires concurrentes entre elles.
Dans le projet que j’ai remis je n’ai pas appliqué à la lettre la première idée qui concerne le personnel à bord des trains et leur transformation en guide des régions. Cela a du sens et arrivera selon moi plus vite qu’on ne l’imagine et peut-être même par l’intermédiaire de mon projet comme je le souhaite. Cependant aujourd’hui dans le cadre de l’expérimentation de services culturels innovants que j’ai proposé au Ministère de la Culture et de la Communication cette idée a été adaptée pour prendre l’apparence d’un « médiateur culture et mobilité ». J’y reviendrai ultérieurement.
Quant à la 2eme idée qui suggère que le savoir à grande vitesse soit le fruit d’une collaboration, je l’ai d’ores et déjà suggérée dans le document remis au Ministère en proposant que soit partagé de manière équitable entre les différentes parties prenantes du monde ferroviaire le financement complémentaire du projet qui ne pourra être pris en charge dans le cadre de l’appel à projets. Cela concerne donc les différentes compagnies ferroviaires ayant des vues sur le réseau ferroviaire français (la SNCF, la Deutsche Bahn, Trenitalia et AirFrance – Véolia) mais aussi les régions, le pôle de compétitivité dédié au transport ferroviaire I-Trans ou encore le Ministère des Transports (que j’ai omis de citer par erreur dans mon document cependant). Cette collaboration je l’ai exprimé pour le moment sous le seul angle du financier mon intention cependant étant bien sûr de l’élargir afin qu’elle soit globale. L’idéal serait qu’aujourd’hui le transporteur ferroviaire principal de notre hexagone, ses concurrents, ainsi que toutes les parties prenantes du monde ferroviaire rejoignent le projet délibérément parce que ce qui est en jeu dépasse les seuls intérêts des corporatismes : il s’agit d’offrir aux passagers du train un accès libre et universel aux contenus relatifs au patrimoine des régions quelque soit la compagnie ferroviaire empruntée.

Dans un prochain billet je vous parlerai du service culturel innovant que j’ai proposé dans le cadre de cet appel à projets. A suivre donc…

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De l’idée au projet

Jeudi 3 décembre 2009, 7:53    Categorie : Non classé   Tags :

Si le blog est si peu entretenu actuellement c’est que je suis en train de travailler à un projet concret concernant l’idée d’un savoir à grande vitesse. Je travaille d’arrache pied et je trouve peu le temps pour restituer hélas ce que je vis au quotidien. Je vais tenter de changer cela pour vous donner un peu plus au fil de l’eau un retour. Il y a aussi la possibilité que j’écrive un billet qui restitue ce parcours entamé depuis une dizaine de jours.

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Toujours plus vite ! Les défis du rail

Lundi 23 novembre 2009, 16:53    Categorie : Non classé   Tags :

C’est le titre d’une exposition qui se tient actuellement et jusqu’au 2 mai 2010 au Musée des arts et métiers à Paris et dont la vocation est de nous « faire découvrir l’histoire de la conquête de la très grande vitesse sur rails en France, depuis la locomotive à vapeur jusqu’à l’Automotrice à Grande Vitesse (AGV)« .musee-arts-metiers2

Une série de conférences y est également donnée. J’ai assisté à l’une d’entre elle donnée par l’historien Clive Lamming samedi 21 novembre autour du thème « le chemin de fer : condamné à la vitesse ?« . Ce fut des plus passionnant. Je vais tenter de vous en restituer quelques brides dans un prochain billet.

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Cartocamp

Lundi 16 novembre 2009, 22:55    Categorie : Non classé   Tags :

Toujours dans l’optique comme je l’évoquais dans mon précédent billet de me familiairiser à la cartographie géographique et informationnelle, j’ai assisté samedi dernier à la Cantine à Paris à un cartocamp, c’est à dire à un barcamp entièrement dédié à la cartographie.
Une centaine de personnes d’horizons différents avait répondu présent à cet événement qui clôturait une série de rencontres intitulée Cartocube étalée sur 3 jours et dédiée au thème de la cartographie.

cartocamp

J’ai assisté à des ateliers sur la cartographie et j’ai parlé du projet Savoir à grande vitesse au cours d’un petit atelier que j’ai moi-même initié.
Je garde une excellente impression des échanges de la journée. J’ai pu obtenir de mes interlocuteurs avis neutres et soutiens spontanés, ce qui correspond tout à fait à l’esprit d’un barcamp en général.

J’ai pu également découvrir des initiatives différentes de la mienne mais néanmoins d’un intérêt selon moi tout aussi capital et notamment l’ouverture prochaine du nom de domaine .Paris dont le coordinateur du projet nous a fait une sympathique démonstration.
C’était ma première participation à un barcamp et je ne manquerais pas d’y revenir, et spécialement au cartocamp !

Il existe une petite vidéo de la manifestation que vous donnera une petite idée de l’ambiance à la fois décontractée et studieuse d’un tel évènement.

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Une conférence sur la cartographie, thème essentiel au projet (2/2)

Lundi 16 novembre 2009, 21:21    Categorie : Non classé   Tags :

Dans le précédent billet je vous informais que je partais assister à une conférence sur la cartographie à Paris. Voici mon compte rendu de la soirée avec un peu de retard… mais le voici comme même ;-)

La soirée a été des plus passionnante et enrichissante. L’animateur de la soirée (Amaury de Buchet) et les 4 intervenants (Gilles Dawidowicz d’ESRI, Zbigniew Smoreda d’Orange Labs, Joaquin Keller de Twinverse et
Claude Aschenbrenner dit le « serial mapper« ) ont abordé chacun selon leur spécialité et leur sensibilité les thèmes de la cartographie de l’information et de la cartographie géographique.

cartocube

Beaucoup de choses ont été abordées dont j’ai pris note. Je ne vais pas tout restituer dans ce billet car je ne souhaite pas élargir la thématique de ce blog.

Je vais simplement vous parler d’un concept clef de la cartographie moderne avec lequel j’ai pu me familiariser ce soir-là et qui devrait concerner le savoir à grande vitesse dans sa mise en place : les SIG ou Systèmes d’Information Géographique.

Alors qu’est-ce qu’un SIG ? Un SIG décrit un ensemble de capteurs, d’ordinateurs et de logiciels capable de capter, de stocker, de traiter et de restituer de façon intelligible des données issues d’une territoire géographique donné. De plus en plus de secteurs ont recourt aux SIG et notamment l’environnement, les transports, les collectivités locales ou encore les entreprises de marketing. Gilles Dawidowicz de la société ESRI elle-même à l’origine du concept de SIG inventé il y a 40 ans, a affirmé devant l’auditoire que les SIG « représentent, modélisent le monde réel et/ou les phénomènes qui s’y déroulent« . Il en a profité pour rappeler que nous assistions depuis quelques temps à une libération de l’information géographique vers le grand public alors que jusqu’à lors elle était réservée à un usage d’expert.
En tant que particulier, dans notre quotidien, nous faisons appel aux technologies géomatiques sans nous en rendre compte lorsque par exemple nous utilisons notre GPS de voiture. En effet ce petit appareil d’apparence simple et qui tend à se banaliser est dépendant d’un système très complexe où se mêlent logiciels, données en tous genres, ordinateurs et satellites qui va capter puis restituer des données issues du terrain, un petit SIG en somme. Google Maps est un autre exemple d’outil géomatique, même si ce n’est pas un outil professionnel.

Lors du buffet qui a suivi les interventions j’ai pu tester l’idée du savoir à grande vitesse auprès des participants de la soirée dont les intervenants Gilles Dawidowicz et Joaquin Keller. Tous ont estimé l’idée très intéressante et réalisable pour ce qu’il pouvait en juger du fait de leur domaine de spécialisation. C’est évidemment encourageant pour la suite !

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Une conférence sur la cartographie, thème essentiel au projet (1/2)

Jeudi 12 novembre 2009, 15:21    Categorie : Non classé   Tags :

La mise sur pied du savoir à grande vitesse va nécessiter le recours à des ressources tant humaines que technologiques. Humaines car il est question que des guides en chair et en os soient présents dans les trains. Technologiques car il est question qu’une encyclopédie multimédia soit offerte aux voyageurs pour découvrir les régions sous leurs différents angles et notamment géographique, historique, économique ou encore artistique.

J’ai une idée précise de la manière dont les voyageurs vont pouvoir naviguer au sein de cette encyclopédie des savoirs des régions. Et cette idée provient de la manière dont j’aimerais moi-même en tant qu’usager du train accéder aux savoirs des régions. Je prévois que nous pourrons accéder aux contenus des régions au moyen notamment d’une carte interactive. Cette carte interactive je souhaite qu’elle offre une grande souplesse de navigation à ses utilisateurs. Pour confronter mes idées sur cet aspect à la réalité des technologies existantes en matière de cartographie et pour identifier les professionnels et experts du domaine, je me rends ce soir à une conférence débat sur le thème « Cartographie géographique et Cartographie de l’information : cartocubecroisement, convergence ? » qui aura lieu à l’Atelier, 14 rue Bergère à Paris. La conférence prend place au sein d’un événement plus global intitulé Cartocube étalé sur 3 jours sur le même thème de la cartographie.

Et bien sûr, je vais à cette conférence … en train ! Je prends celui-ci à Fleury les Aubrais (4km d’Orléans) pour me rendre à la gare d’Austerlitz.


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A propos de

Jeudi 12 novembre 2009, 4:35    Categorie : Non classé   Tags :

Je suis actuellement en train de rédiger un contenu qui pourrait faire office de page « A propos de » sur le site web dont voici un aperçu :

Je suis un usager du train père de famille de 2 enfants (10 ans et 3 ans). J’ai eu l’idée d’un savoir à grande vitesse alors que j’effectuais un trajet en train il y a plusieurs années. J’ai longtemps gardé cette idée de côté et ce n’est que récemment du fait de l’ouverture imminente, c’est à dire en décembre 2009, du trafic voyageur à la concurrence que j’ai décidé d’en faire un véritable projet en utilisant les moyens qui sont les miens : un ordinateur, une connexion internet, de la patience et un soutien de l’entourage.

L’ouverture à la concurrence va être réalisée progressivement d’abord sur les lignes internationales, puis sur les lignes nationales et enfin régionales. Le train tel que nous l’avons connu jusqu’à aujourd’hui va nécessairement être transformé par cette nouvelle donne. Et puisqu’à cette occasion son avenir est plus que jamais entre nos mains, profitons-en pour faire de lui non plus seulement un moyen de transport en commun mais aussi un moyen de savoir en commun comme le suggère l’idée d’un savoir à grande vitesse.

Le savoir étant une richesse universelle, j’estime que le projet doit être un projet collaboratif où différentes parties prenantes qui n’ont pas nécessairement l’habitude de se rencontrer doivent s’entendre et avancer ensemble : les compagnies ferroviaires dont les transporteurs (et même s’ils peuvent se concurrencer entre eux), les usagers du train et les régions. Nous n’aurons pas trop des compétences et points de vue de chacun dans la construction de ce chantier ambitieux.

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Le but du site savoiragrandevitesse.fr

Vendredi 6 novembre 2009, 21:23    Categorie : Non classé   Tags :

Quand vous créez un site web vous faites ce qu’il faut pour en faire comprendre l’objet mais ceux qui visitent votre création sont les seuls juges qui vaillent vraiment.

Si un seul internaute me demande quel est le but du site web, c’est que celui-ci n’est pas suffisamment explicite. Et cela est peut être aussi votre avis si vous lisez ces lignes..

Alors voici le but du site web savoiragrandevitesse.fr expliqué en quelques lignes et je l’espère clairement :

Le but du site web est de constituer une communauté de supporteurs autour de l’idée d’un « savoir à grande vitesse » afin de convaincre une première compagnie ferroviaire d’une part, de faire de celle-ci un véritable projet, et d’autre part, d’associer les usagers du train à sa création.

Si vous aimez l’idée d’un savoir à grande vitesse présentée en page d’accueil du site vous êtes invité à exprimer votre enthousiasme pour celle-ci en remplissant le formulaire de soutien. Vous apparaîtrez alors sur la liste des supporteurs de l’idée.

Lorsqu’une compagnie ferroviaire adoptera le projet, une charte de participation sera écrite avec son concours puis vous sera adressée afin de vous proposer de vous associer plus amplement à la création du savoir à grande vitesse. Vous serez alors bien entendu libre selon le contenu de cette charte d’accepter ou de décliner cette invitation.

Je vais maintenant m’employer à communiquer cette courte description sur le site de façon à ce qu’elle n’échappe pas à ses visiteurs.

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Discrétion

Mardi 3 novembre 2009, 12:42    Categorie : Non classé   Tags :

Je me rends compte que je ne me présente pas spécialement sur les pages du projet. Mon nom est évoqué dans la rubrique « Histoire du projet » et dans la « FAQ » mais pas davantage. Or en tant que futur participant vous pouvez vous poser des questions sur qui je suis et d’où je viens et en toute légitimité finalement. Car cela peut vous aider à vous décider dans le fait de rejoindre le rang des participants.

En fait cette discrétion est voulue. Je n’ai pas souhaité me présenter plus amplement car le projet n’est pas une vitrine personnelle. En première page j’ai ajouté la mention suivante pour donner -j’espère- le ton : << A l’origine de ce projet, il y a un simple usager du train… Il vous arrive vous-mêmes de prendre le train ? Alors ce projet est aussi le votre ! >>.
Il est facile en outre d’en apprendre plus sur moi en tapant simplement mon nom sur Google. On y trouve instantanément ma trace.

J’ai décidé néanmoins de réfléchir à cette question et tenter de trouver un équilibre entre le fait d’en dire trop et pas assez.

En attendant quoi dire sinon que j’ai 36 ans, que je suis un père de famille, et habite un village situé près d’Orléans.
La suite bientôt quand j’aurais trouvé le moyen de me présenter sur les pages du projet tout en restant fondamentalement discret.

Mise à jour du 09 novembre 09 :
voir aussi le billet « A propos de l’auteur du projet« 

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Pourquoi notre participation en tant qu’usager du train est indispensable

Lundi 2 novembre 2009, 12:00    Categorie : Non classé   Tags :

On pourrait se demander pourquoi au fond, le projet savoir à grande vitesse est participatif. Pourquoi ai-je décidé de solliciter à travers lui les usagers du train que nous-sommes (car j’en fais bien entendu partie) ? Pourquoi est-il important que nous participions à la création du savoir à grande vitesse dont nous serons les utilisateurs et aussi les contributeurs puisqu’il est prévu que chacun puisse enrichir l’encyclopédie qui formera la colonne vertébrale du savoir à grande vitesse de ses anecdotes et de ses connaissances ?

Alors je ne souhaite pas vous emmener dans des explications d’experts sur le thème du participatif ce que je ne suis pas. Ne vous attendez pas à une construction mentale extraordinaire non plus. Je vais juste rappeler un fait qui est de la plus grande évidence : il est indispensable que nous participions à la création du savoir à grande vitesse parce que nous en serons les utilisateurs ! Or notre position d’utilisateur nous donne une vue unique qui ne peut être remplacée, imaginée ou simulée. Cela suffit à nous donner notre place dans le projet.

Ceci étant dit le savoir à grande vitesse nécessite EN PLUS et pas des moindres le talent des entreprises du domaine ferroviaire. Plus qu’un projet participatif le savoir à grande vitesse est un projet coopératif qui va nécessiter que des individus d’horizons différents s’entendent et collaborent.

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Objectif 20 participants

Lundi 2 novembre 2009, 11:57    Categorie : Non classé   Tags :

Comme je l’évoquais dans un précédent billet, à ce stade d’avancement du projet il est question que vous soyez le plus nombreux possible à rejoindre le rang des participants.
Pour favoriser cette progression, je vais fixer régulièrement des objectifs précis à atteindre. Parvenir à constituer un premier groupe de participants de 20 personnes sous une semaine serait déjà une bonne chose. C’est un objectif modeste. Alors si vous lisez ces lignes et que vous aimeriez vous aussi bénéficier du savoir à grande vitesse dans vos déplacements en train, je vous invite maintenant à nous rejoindre !

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Qui écrit ce blog ?

Dimanche 1 novembre 2009, 20:07    Categorie : Non classé   Tags :

Pour ceux qui découvrirait à peine le projet, il faut que je vous précise que je suis à la fois l’intiateur du projet et son premier participant comme la liste des participants le laisse apparaître. Quand j’emploie le mot « premier » c’est pour signifier que j’en suis le premier participant par ordre d’arrivée et non par ordre d’importance. Comme je l’explique sur le site sur la page qui évoque l’histoire du projet, j’ai eu l’idée du savoir à grande vitesse alors que j’effectuais un déplacement en train en tant que « simple voyageur » et j’en suis depuis bien évidemment un supporter fervant ! Je suis d’abord un usager du train. Je suis ensuite porteur du projet savoir à grande vitesse.

Vous pouvez en apprendre plus sur ma démarche dans la FAQ du projet.

Mise à jour du 9 novembre 09 :
voir aussi le billet « A propos de l’auteur du projet« 

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Patienter… et agir aussi

Samedi 31 octobre 2009, 13:09    Categorie : Non classé   Tags :

Jusqu’à aujourd’hui j’ai privilégié l’attente d’une réponse de la part de la SNCF or il est totalement impossible d’estimer ce temps d’attente. Il est possible que ce soit long comme j’en parle dans mon précédent billet. Bien sûr je suis capable de faire preuve de patience et s’il le faut je ferai de cette patience une patience en or.

Seulement on peut patienter sur un aspect et agir sur un autre. J’exprimais déjà il y a quelques jours que je profitais de ce temps d’attente pour définir précisément ce à quoi ressemblera le savoir à grande vitesse.

Aujourd’hui j’ai décidé d’élargir encore mon approche.
Jusqu’à maintenant j’ai diffusé le projet mais seulement à une petite échelle. Or les premiers temps d’un projet sont importants. Un projet n’a pas vocation à rester isolé trop longtemps et d’autant qu’il possède une dimension participative et qu’il a déjà rallié à lui ses premiers participants. Sur la première page il est écrit que le projet a été initié le 6 octobre or nous sommes aujourd’hui le 31 octobre avec « seulement » 3 participants inscrits.

J’ai donc décidé de mettre ce temps d’attente à contribution pour accroître le nombre de participants au projet.
Je vais davantage faire connaître le projet de façon à ce qu’il s’enrichisse de participants, de soutiens et pourquoi pas d’idées nouvelles. Le projet n’en sera que plus riche dès lors qu’il s’agira de rencontrer la SNCF.

Les participants sont une composante importante du projet.
Je vais y revenir dans un prochain billet.

Le retour que j’ai obtenu autour de moi concernant le projet est très positif. Il s’agit maintenant de faire apparaitre cet engouement sur le site et notamment de faire décoller le nombre de participants du projet. Mais je vais me garder de tout pronostique. Je vais faire de mon mieux.

Pour résumer à ce jour, les actions qui me guident au quotidien dans ce projet sont au nombre de 3 :

  • J’attends la réponse de la SNCF
  • Je définis précisément ce à quoi ressemblera le savoir à grande vitesse
  • J’accrois le nombre de participants en communiquant le projet

A suivre…

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L’avenir du train est entre nos mains

Samedi 31 octobre 2009, 12:57    Categorie : Non classé   Tags :

J’ai déjà posté cette vidéo dans un précédent billet mais je viens à l’instant de m’apercevoir qu’elle  était en diffusion restreinte et donc inaccessible à la lecture. Je viens de corriger cela. Elle est désormais visible pour tout internaute.

La vidéo réalisée par mes soins dure 2 minutes et 20 secondes. Elle une façon d’introduire le savoir à grande vitesse dont je préconise l’instauration.

J’espère que vous l’apprécierez !

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Un droit à l’oubli sur ce blog

Samedi 31 octobre 2009, 11:29    Categorie : Non classé   Tags :

Quand vous remplissez un formulaire sur un site web le gestionnaire du fichier informatique où vos données seront stockées à certaines obligations qui lui sont imposées par une loi intitulée loi informatique et liberté du 6 janvier 1978. Il a ainsi l’obligation de vous permettre un accès, une correction et une suppression de vos données. Ces obligations je les respecterai moi-même quand elles me seront demandées puisque je collecte des données sur les différentes pages du projet savoir à grande vitesse.

Une directive européenne du 24 octobre 1995 sur la protection de la vie privée est venue élargir cette protection en obligeant les responsables de fichiers à ne pas conserver les données au-delà de la période nécessaire à leur traitement. Et en obligeant également les fournisseurs d’accès à internet à ne pas stocker plus d’un an les adresses IP de leurs clients.

Sur le web ces mesures que l’on qualifie aujourd’hui de droit à l’oubli ne sont pas applicable aussi facilement. Différentes solutions sont envisagées qui permettront un effacement sans doute automatique des données après un certains temps. Seulement ces solutions réclament une coopération au niveau internationale ainsi que des développements logiciels spécifiques. Elles ne verront vraisemblablement pas le jour avant quelques années.

Pardon pour cette escapade en territoire législatif mais j’ai estimé qu’elle ne serait pas en soi si inintéressante que cela puisqu’elle nous concerne tous du fait de notre utilisation quotidienne du web. Si j’aborde ce thème c’est que je m’interroge sur la manière d’appliquer sans attendre la cadre officiel un droit à l’oubli pour le blog dont vous lisez les lignes en ce moment même.

Dans son premier billet je cite le nom du président actuel de la SNCF Monsieur Pepy. Il n’y a rien d’anormal à cela car je lui ai adressé le projet et le blog est justement là pour restituer le cheminement de celui-ci.

Seulement la vie est changement par définition et personne n’aime être attaché à des étiquettes définitives, ni vous, ni moi et ni monsieur Pepy sans doute. Ce que j’écris dans ce blog transparait ou transparaitra tôt ou tard dans les pages de résultats de Google jusqu’à ce que ce blog disparaisse. Bien sûr sur la forme mes écrits sont et seront toujours raisonnables et la motivation qui m’anime quand je tiens un blog est de mettre en valeur les choses et les individus mais c’est une question de déférence envers celui que l’on cite, une sorte de code moral que la personne peut vouloir faire appliquer ou non selon sa volonté.

Si j’en crois la manière dont j’aimerais moi-même que mon nom soit utilisé et en m’inspirant de ce qui a été dit ci-dessus, je voudrais offrir la possibilité à chaque personne citée dans ce blog de supprimer son nom complet après un certains temps. L’opération pourrait s’effectuer d’un commun accord par échange d’un simple email par exemple.

Je parle bien du nom et du prénom de la personne. Quant au titre qui peut parfois l’accompagner (ex : président de la SNCF) celui-ci resterait car il faut bien que le billet reste intelligible pour ses lecteurs.

Le droit à l’oubli pose également la question de la durée de vie de ce blog. Ce blog est-il fait pour vivre au delà de la période nécessaire à la mise en place de l’objet pour lequel il a été créé ? Peut-on imaginer que les billets avec une certaine ancienneté soient supprimées ?

Je réfléchis aux détails de mise en place de ce droit à l’oubli sur ce blog. Cela fera l’objet d’un prochain billet.

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300 projets par jour

Vendredi 30 octobre 2009, 16:02    Categorie : Non classé   Tags :

J’ai appelé le siège social de la SNCF afin d’entrer en contact avec le secrétariat de son président et afin de solliciter une nouvelle fois un rendez-vous suite à mon premier courrier du 5 octobre.
Une personne du standard m’a informé d’emblée que l’attente pouvait être longue car la SNCF est très sollicitée actuellement recevant plus de 300 projets par jour. En outre il n’est pas nécessaire de relancer l’entreprise. C’est elle qui recontacte les porteurs de projet. Il faut juste attendre en somme.

Oui vous avez bien lu 300 projets par jour !!! Je savais que la SNCF pouvait être sollicitée mais à ce point non.
Sur le moment cette nouvelle m’a quelque peu destabilisée et même si la patience et la confiance sont essentielles à ma démarche. Normal. Mais au bout de 20 secondes j’ai compris que comme toute entreprise qui innove la SNCF suscite les projets et notamment issus de l’extérieur. Et finalement c’est une bonne nouvelle car cela signifie qu’elle est engagée dans une dynamique d’innovation qui pourrait profiter à beaucoup de porteurs de projet et dont je pourrais faire partie.

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Humilité, patience, confiance et ténacité

Mercredi 21 octobre 2009, 12:15    Categorie : Non classé   Tags :

Voilà 15 jours que j’ai invité la SNCF à participer à la création d’un savoir à grande vitesse. Je n’ai pas encore reçu de réponse de leur part. Il en est ainsi parfois quand vous initiez un projet. La réponse se fait attendre. Et puis 15 jours cela peut paraître beaucoup mais on peut tout autant considérer que c’est peu étant donné le caractère spontané de mon invitation.

Toujours est-il que j’ai avec moi des alliés et de taille qui m’accompagnent dans cette aventure que j’ai débutée. Je voulais vous en parler. Il y a ma femme, mon fils (ma fille est trop petite encore), mon entourage, il y a les 2 premiers participants, et il y a les 4 piliers qui forment un socle à partir duquel il devient possible de bâtir un projet quel qu’il soit, j’ai nommé l’humilité, la patience, la confiance et lta ténacité.

L’humilité qui nous rappelle que nos projets ne valent en grande partie que par l’enthousiasme qu’ils suscitent chez les autres. La patience qui nous rappelle que le temps est un ingrédient indispensable avec lequel il faut savoir composer et même si nous ne pouvons espérer le maîtriser. La confiance qui nous rappelle que votre projet se nourrit en permanence de la qualité de nos pensées, de nos paroles et de nos gestes. La ténacité qui nous rappelle que tout projet connaît des ratés, des trous d’air et des remises en question sur lesquels il faut savoir rebondir.

Et donc une réponse qui se fait attendre et c’est une opportunité que je saisis pour préparer encore davantage le rendez vous que j’aurai avec la SNCF ou pour leur adresser un email qui les informe des mises à jour de ce blog. J’avance en outre beaucoup sur la définition du savoir à grande vitesse tel qu’il pourra être offert aux voyageurs tant sur le fond que sur la forme et en y associant si possible une technologie quand celle-ci reste à ma portée, c’est à dire en l’occurrence quand elle a un rapport à l’internet.

Et vous cher lecteur qui prenez connaissance de ce billet peut-être avez-vous un pillier supplémentaire à partager ? Discutons-en ! Le partager c’est vous offrir la possibilité de le renforcer d’abord chez vous mais aussi de participer à le faire éclore chez les autres. C’est à vous !

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L’avenir du train est entre nos mains

Mercredi 14 octobre 2009, 22:07    Categorie : Non classé   Tags :

C’est le titre d’une vidéo de 2 minutes et 20 secondes réalisée par mes soins et que je vous propose de découvrir maintenant. Son contenu est une façon d’introduire le savoir à grande vitesse dont je préconise l’instauration.

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Le logo d’introduction en question

Jeudi 8 octobre 2009, 16:22    Categorie : Non classé   Tags :

Le logo affiché en page d’accueil du projet suscite des appréciations contraires. Un certains nombre de personnes logol’apprécient mais d’autres m’ont avoué ne pas l’aimer et notamment du fait de son rendu aux crayons de couleur. Je le conçois. En fait j’envisageais de faire appel initialement à un illustrateur pro pour apporter à la page d’accueil une belle illustration. Cela ne s’est finalement pas fait et j’ai voulu tout de même illustrer cette page un minimum. J’ai fait appel à mes propres moyens et même si je n’ai pas de don particulier pour l’illustration. Une idée d’illustration m’est venue et je l’ai réalisée comme toutes celles présentes sur les autres pages du site web.

Ma volonté est qu’il n’y ait pas véritablement à ce jour de logo officiel du projet. Le projet est un chantier en construction. Et des changements ou des améliorations peuvent intervenir à différents niveaux. Je préfère donc à ce stade du projet, et comme je l’explique dans la FAQ, recueillir les illustrations des personnes inspirées par le thème du Savoir à grande vitesse. Si le résultat est probant je l’ajouterai en défilement à celles existantes.

Bien sûr si vous êtes un illustrateur professionnel le résultat n’en sera sûrement que meilleur mais vous pouvez aussi être un simple illustrateur amateur comme moi souhaitant livrer sa contribution. Vos réalisations sont les bienvenues ! (et vos commentaires en ligne sur le logo existant aussi)

Mise à jour du 9 octobre

J’ai retouché le logo au moyen d’un logiciel graphique et voici le résultat :

logo-sgv-3

Le changement peut ne pas être flagrant au premier coup d’œil par rapport au logo initial mais on y regardant une seconde fois vous pourrez constater que les traits de crayon ont été affinés dans cette nouvelle version.

J’ai substitué en page d’accueil le nouveau logo obtenu au logo initial. Je vais obtenir l’avis des 2 participants actuels sur ce changement et prendrait ensuite une décision quant à son maintien.

Mise à jour du 21 octobre

Les 2 participants préfèrent le logo initial. Je l’ai donc réintégré en première page.

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2 premiers participants !

Jeudi 8 octobre 2009, 15:20    Categorie : Non classé   Tags :

Depuis hier le projet compte ses 2 premiers participants : Patrick Dubois et Frédéric Ménez. Qu’ils soient les bienvenus ! Nous sommes dorénavant 3 (avec moi-même).

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Lancement du site web SavoiraGrandeVitesse.fr

Mardi 6 octobre 2009, 7:36    Categorie : Non classé   Tags :

Aujourd’hui mardi 6 octobre le site web savoiragrandevitesse.fr est dorénavant ouvert au public internaute.

J’ai passé une partie de la nuit à en peaufiner certains détails. Il reste quelques imperfections et notamment lorsqu’on le visionne depuis le navigateur Internet Explorer. Je vais travailler à gommer celles-ci dans la journée.

Depuis hier soir j’éprouve un mélange assez incongru d’excitation et d’humilité. Cela fait un moment que je travaille à la sortie de ce projet. Il va être maintenant confronté à son public et je ne peux présupposer de l’impression qu’il va susciter chez celui-ci.

Parce que je ferais partie des premiers utilisateurs du savoir à grande vitesse s’il existait à ce jour, je me suis ajouté à la liste des participants. Même si je suis l’initiateur du projet je me considère également comme un usager du train prêt à s’investir dans la création de cette belle idée.

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J-1 Envoi d’une invitation au président de la SNCF

Lundi 5 octobre 2009, 23:00    Categorie : Non classé   Tags :

Aujourd’hui lundi 5 octobre, à un jour du lancement du site web savoiragrandevitesse.fr, j’ai adressé par courrier postal une lettre au président de la SNCF, Monsieur Pepy (*) afin de l’inviter à participer à la création d’un savoir à grande vitesse.

En plus de lui adresser le texte descriptif du savoir à grande vitesse figurant sur la page principale du site web, je lui ai expliqué en quelques lignes le cheminement qui m’a conduit à réaliser ce projet, cheminement que vous pouvez découvrir dans la rubrique Histoire du projet. Je l’ai informé bien entendu de la sortie du site web savoiragrandevitesse.fr programmée pour demain mardi 6 octobre.
J’ai tenu à ce qu’il reçoive ma lettre le jour de la mise en ligne du site web. Il pourra ainsi prendre connaissance du projet au même moment que les internautes susceptibles eux aussi de devenir des participants du projet. Bien entendu il se pourrait que le président de la SNCF ne découvre le projet que le lendemain selon son agenda mais symboliquement ce synchronisme était important.

Pour le confort de notre échange, j’ai envoyé une copie de ma lettre sur son adresse email personnelle (obtenu par un simple appel téléphonique au siège de l’entreprise rue du Cdt Mouchotte à Paris).

Je crois beaucoup en la participation de la SNCF et tout simplement parce qu’elle est le transporteur ferroviaire historique du pays et qu’elle est une entreprise qui est engagée dans une dynamique d’innovation que j’estime pour ma part méritante à l’image de son plus beau fleuron le TGV.
A la fin de la lettre je lui ai proposé de nous rencontrer. La suite de l’histoire reste à écrire maintenant et je croise les doigts pour qu’elle le soit de la manière la plus agréable et la plus prometteuse possible. La suite bientôt …

* l’intéressé bénéficie d’un droit à l’oubli sur ce blog

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